A voir le nombre de patients qui visitent le Centre anti-malaria St François d’Assise et qui souffrent de la malaria, on peut se poser la question  de savoir quelles seraient  les causes de cette situation.

Les années passées, on connaissait des cas de pic en décembre –janvier, et avec le mois de février le nombre était descendant.

Au cours de ces deux premières semaines de février, la situation se présente autrement. Mais avant de passer en revue le taux des cas positifs enregistrés du 1er au 7 février, revenons un peu sur  deux cas assez inquiétant survenus au cours du mois de janvier.

Lundi le 16 janvier 2017, le Centre a accueilli un nombre de 200 patients dont 129 patients à la goutte épaisse positive, soit 64,5%. Cette situation est nouvelle. Lundi le 23 janvier 2017, le Centre a accueilli un total de 188 patients dont 128 patients ayant la goutte épaisse positive, soit 68%. La situation ne s’est pas améliorée.

Quand on observe les cas enregistrés du 1er au 7 février, le constat est que la situation reste inquiétante, même si le nombre des patients qui ont visité le Centre semble avoir chuté.

Le 1er février, le Centre a accueilli 130 patients dont 87 patients à la goutte épaisse positive, soit 66,9%. Le 2 février, le Centre a accueilli 120 patients dont 76 patients à la goutte épaisse positive, soit 63,3%. Le taux semble avoir baissé. Le 7 février la situation change. Le Centre a accueilli 139 patients, dont un nombre de 98 cas de goutte épaisse positive, soit 70,5%. C’est le premier taux élevé jamais enregistré au Centre anti-malaria St François au cours des années antérieures.

Comme on le voit, la malaria fait des ravages, une situation inquiétante quand on voit le type des patients qui souffrent de la malaria.

La question qui se pose est celle-ci : que faire face à cette flambée de la malaria. L’Association Action de Lutte contre la Malaria lance un appel aux bienfaiteurs de l’appuyer dans ce combat, en mettant à sa disposition des produits médicaux indispensables qui nous fait défaut pour sauver des vies humaines  ,sauf  les ACT(Artésinate Amodiaquine), Tests  rapide  que le centre Anti-malaria Saint François d'Assise reçoit grâce au Fonds Mondial via le PNILP, Il s’agit surtout de la quinine, du paracétamol comprimés et suppositoires, des réactifs, alcool et du coton etc... C’est le temps d’agir. Et ensemble, nous pouvons sauver des vies humaines en danger de mort.