Le 23.04.2010, je rentrais de Bolivie, où je venais de participer à la Conférence Mondiale des Peuples sur les Changements Climatiques, dans la ville de Cochabamba, une conférence organisée sur l’initiative du Président bolivien Evo Morales, une conférence au cours de laquelle

tous les intervenants sont revenus sur l’urgence qu’il y a à respecter les droits de notre Mère la Terre, après l’échec de Copenhague à trouver un compromis entre les pays industrialisés, grands émetteurs des gaz à effets de serre et les pays en développement sur les mécanismes de réduction de ces émissions.

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